Passerelle Centre d'art contemporain
Brest — Fr
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MARCUS JAHMAL
VINCENT MALASSIS
MAXENCE CHEVREAU
CE SONT LES ÎLES QUI SE DÉPLACENT

 

08.06 - 31.08.2019





MARCUS JAHMAL

Gombo

Pour sa première exposition personnelle en France, Marcus Jahmal (né en 1990, États-Unis) présente une série de peintures et dessins récents. Artiste autodidacte, élevé dans une famille mixte, dans un « block » portoricain, ses influences sont multi-ethniques. Il a autant assimilé la culture de la rue, ayant côtoyé des graffeurs et lui-même peint sur les murs newyorkais, que les influences traditionnelles latinos ou encore la musique afro-américaine depuis le jazz jusqu’au rap contemporain. Construite autour de trois grandes thématiques - un bestiaire légendaire, la vie à Brooklyn et la condition noire, et l’observation du paysage américain -, l’exposition rend compte de croisements permanents et d’une sensibilité peu conventionnelle.
Son exposition à Passerelle lui a permis de produire un nouveau corpus d’œuvres en résonance avec son expérience finistérienne.
 
Commissaire de l’exposition : Loïc Le Gall
Avec le soutien de la galerie Almine Rech


www.marcusjahmal.com
For his first solo exhibition in France, Marcus Jahmal (born 1990, United States) presents a series of drawings and paintings. A self-trained artist, he grew up in a mixed family on a west indian block in New York. Jahmal grew up in a multi-ethnic, working class environment. He has assimilated the cultural codes of the street, having rubbed shoulders with graffiti artists and having himself tagged façades in New York, as well as Latino and Creole traditions, and African-American music from jazz up to today’s Hip-Hop.
Built around three principal themes – a mythical bestiary, life in Brooklyn and the Black condition, and the observation of the American landscape – the exposition is a summary of permanent hybridization and of an unconventional sensibility. In the context of the exhibition at the Passerelle contemporary art center, Marcus Jahmal will spend a month in Brest in order to produce a new body of works in specific relation to his experience in Finistère.

Curator : Loïc Le Gall
With the support of Almine Rech Gallery




VINCENT MALASSIS

The Noisy World

Tout commence par l’idée un peu folle d’un laboratoire de recherche scientifique qui s’associe à la Carène - salle de musiques actuelles de Brest pour embarquer des artistes-chercheurs dans ses études des impacts des sons humains sur les fonds marins. Vincent Malassis (artiste sonore, compositeur et photographe) va s’inventer explorateur (sonore) de ce territoire si fascinant que le Commandant Cousteau nommait Le Monde du Silence. Son premier constat est qu’il n’y a rien de silencieux sous les flots. L’artiste enregistre, transforme et pour la première restitution de son travail de recherche tente un jeu de balancier au sein duquel l’expérience scientifique badine avec le leurre de la scène.
 
Dans le cadre du projet SONARS
En partenariat avec la Carène, salle de musiques actuelles, Brest, le laboratoire franco-québécois BeBEST et fovearts.
Avec le soutien de l’UBO Open Factory



www.vincentmalassis.com
It all began with the slightly crazy idea of a scientific research that would be associated with la Carène – a current music scene in Brest – in order to involve artist-researchers in studies on the impact of human-made noise on undersea life. Vincent Malassis (photographer, composer and sound artist from France) reinvented himself as a (sonic) explorer of this fascinating territory that Jacques Cousteau called The Silent World. If only that his very first observation is that there is nothing silent under the waves! This is the origin of the title, with its futurist tinge. The artist records or appropriates, transforms, works on and for this first reproduction of his research, attempts a balancing act where the scientific process plays jokingly with the lights of the stage.

In the frame of the SONARS project
In partnership with la Carène, current music scene, Brest, BeBEST, the franco-québécois laboratory and fovearts.
With the support of UBO Open Factory




MAXENCE CHEVREAU

Zipping along

Maxence Chevreau (diplômé de l’École Européenne Supérieure d'Art de Bretagne - site de Quimper en 2018) revendique une pratique ancrée dans des logiques narratives dont ses formes et scénographies participent de l’écriture. L’exposition se compose de trois groupes d’œuvres comme autant de personnages archétypaux d’une commedia dell’arte d’un genre nouveau. On y trouve ainsi des moulages d’éléments naturels ou d’objets glanés au gré de ses pérégrinations, des totems aux formes doucement dessinées dont l’échelle humaine vient contrarier la mesure des premières, et des toiles de fond abstraites qui ne sont pas sans rappeler les backgrounds colorées des cartoons animés (d’ailleurs le titre est celui d’un épisode de Bip Bip et le Coyote de 1953).

Avec la participation de l’ÉESAB–site de Quimper
En partenariat avec Documents d'Artistes Bretagne
Dans le cadre des Chantiers-Résidence

www.leschantiers-residence.com

Maxence Chevreau (graduate of the European School of Art of Brittany - Quimper site in 2018) proclaims an artistic practice based in narrative logic whose forms and scenography is inspired from writing. The exhibition is made up of three groups of works that function as so many archetypal characters from a commedia dell’arte of a new type. In this way, we find casts of natural objects which he has gathered during his wanderings. Totems with softly drawn forms whose human scale contradicts the small size of the found objects, and abstract canvases which recall the colored backgrounds of animated cartoons (the title by the way is taken from an episode of Wile E Coyote and Roadrunner from 1953).
 

With the participation of the EESAB–Quimper
In partnership with Documents D’Artistes Bretagne
In the frame of the program Chantiers-Résidence

www.leschantiers-residence.com




ADRIÁN BALSECA, ISMAÏL BAHRI, GREGORY BUCHERT, ANNE-CHARLOTTE FINEL, ANUSH HAMZEHIAN ET VITTORIO MORTAROTTI, LAIDA LERTXUNDI, MARIE LOSIER, ARIANE LOZE,  PINAR ÖĞRENCI, SAMIR RAMDANI, ENRIQUE RAMÍREZ, GIULIO SQUILLACCIOTTI

Ce sont les îles qui se déplacent

Des vidéastes du glissement, des trajectoires, des vidéastes transformistes,  des vidéastes du réel…
Ce sont les îles qui se déplacent présente une sélection d’œuvres vidéo qui interrogent le monde avec une grande diversité d’approches, où prévalent à la fois la fluctuation des images, le vertige de l’attente, le déplacement du récit ou la manière de lire notre présent. Il s’agit moins de reproduire le réel que de produire du rêve, où le spectateur se change peu à peu en rêveur éveillé.
La programmation s’articule en trois parties, comme autant d’îlots portés par les courants, où l’on est invité à découvrir un moyen métrage, adossé à une sélection de courts métrages et de vidéos.

Commissaire de l’exposition : Alessandra Prandin
Dans le cadre du projet Territoires Extra
En partenariat avec l’association Finis Terræ et avec le soutien de Marcel Dinahet
Videographers who work with slippages, trajectories, transformative videographers, videographers of the real…
Ce sont les îles qui se déplacent presents a selection of video works that question the world with a large diversity of approaches, where the fluctuation of images, the vertigo of waiting, of narrative displacement or ways of reading the present day are all prevalent at once. It is less about reproducing the real than producing a dream, where the viewer slowly slips into a day-dream.
The program is articulated in three parts – with a new program each month -  like islets carried by the currents, where we are invited to discover a medium-length film, backed up by a selection of short videos.


Curator : Alessandra Prandin
In the frame of Territoires Extra
In partnership with the association Finis terræ and with the support of Marcel Dinahet




Passerelle Centre d'art contemporain, géré depuis 1988 par une association d'amateurs d'arts engagés dans la vie de Brest et de sa région, bénéficie du soutien de la Ville de Brest, de Brest métropole, du Conseil Départemental du Finistère, du Conseil Régional de Bretagne et du ministère de la Culture / DRAC Bretagne.

Passerelle est labellisé « Centre d’art contemporain d’intérêt national » par le ministère de la Culture.
 
Passerelle Centre d’art contemporain est membre des réseaux ACB - Art Contemporain en Bretagne et d.c.a. - Association française de développement des centres d'art contemporain.