Expositions


Naturally Obscure

Jean-Luc Blanc, Matthew Day Jackson, Alain Declercq, Koenraad Dedobbeleer , Jeremy Deller & Alan Kane, Nathalie Djurberg & Hans Berg, Hubert Duprat, Matias Faldbakken, Sam Falls, Francesco Finizio, Elise Florenty & Marcel Türkowsky, Michel François, Lola Gonzàlez, Laura Gozlan, Sven’t Jolle, Charlotte Moth, Ciprian Muresan, Jean-Marie Perdrix, Andres Ramirez, Oscar Santillan, Superflex, Sarah Tritz et Franz West

04.06.2016 – 27.08
2016

  • Pensée en relation à l’exposition « Vernacular Alchemists », présentée au centre d’art contemporain Passerelle durant l’été 2014, « Naturally Obscure » n’en est pas pour autant une suite logique. Là où le premier volet revisitait des formes de culture vernaculaire, des traditions folkloriques, païennes ou paganistes et permettait d’élaborer de véritables mythologies, ce second opus s’ancre dans une toute autre réalité, a priori moins propice à l’évasion. En effet, plus de vingt-cinq ans après les grands espoirs hérités de la chute du Mur de Berlin et la fin de la guerre froide, force est de constater que les évènements ont pris une tournure pour le moins inattendue, bien loin des lendemains qui chantent qui avaient été annoncés. En lieu et place s’est imposé un monde fragmenté, divisé, souvent au bord du chaos, comme en témoignent les évènements survenus en France et en Belgique ces derniers mois.

    « Naturally Obscure » s’inscrit nécessairement dans cet air du temps. Néanmoins, si les œuvres des artistes conviés ici font écho à l’instabilité générale, elles cherchent en premier lieu à instiller un peu de magie dans notre quotidien, de manière parfois dérisoire. Loin de proposer un « statement » ouvertement politique ou d’offrir un état des lieux de la déliquescence de nos sociétés contemporaines, « Naturally Obscure » donne à voir un point de vue décalé sur un monde revenu des grandes utopies, en proie à l’instabilité. En tentant de faire naître de nouvelles formes narratives, empreintes de poésie, les artistes invités dépassent les limites du réalisme traditionnel, plus enclin à la narration. On pourrait d’ailleurs employer à leur encontre les expressions de « réalisme magique » ou de « réel merveilleux », qui font écho à certains auteurs latino-américains du vingtième siècle comme Julio Cortázar ou Gabriel García Márquez, mais évoquent avant tout une réalité transfigurée par l’imaginaire, dans laquelle toute forme de rationalisme est mise à mal pour laisser place à l’invraisemblable, l’insolite, le dépaysement – la fiction finissant par prendre le pas sur la réalité.

    Certaines des œuvres rassemblées ici s’inspirent de notre quotidien le plus trivial, d’autres font écho à des évènements politiques ou sociétaux majeurs, d’autres encore convoquent des images archétypales. Toutefois, malgré ces références issues d’un background culturel commun, il est difficile d’identifier d’emblée ce qui est donné à voir dans cette exposition. Si l’ambiance générale semble, au premier abord, assez sombre et mélancolique, une « lecture » plus attentive permet de ressentir l’énergie, parfois de l’ordre de l’irrationnel, qui se dégage de l’ensemble des œuvres présentées.

    Les artistes réunis dans « Naturally Obscure » cherchent tous à créer une relation nouvelle au monde, qui s’incarne parfois dans des gestes très simples. Ainsi de la sculpture – de la série des Pass-Stücke – de Franz West, forme transitoire qui modifie sensiblement notre appréhension de l’espace environnant. Ainsi également du diptyque d’Élise Florenty et Marcel Türkowski, Holy Time In Eternity, Holy Eternity In Time (2011), qui se veut à la fois un hommage à l’un des plus grands auteurs américains – en l’occurrence William Faulkner –, tout autant qu’une plongée dans un territoire aux atmosphères troubles et magiques, propice au fantasme et à l’onirisme. Une fois les frontières entre réel et imaginaire tombées, il ne reste qu’à se laisser porter par les images de ce film habité par l’histoire, la nature et la littérature si particulière de cette région supposée du Sud des États-Unis. Et toute l’exposition d’être à l’avenant, entre un ancrage fort dans la réalité et une volonté farouche de transcender celle-ci. Une résistance par la poésie qui tend à révéler les ambiguïtés et les contradictions d’une humanité qui semble chercher sa voie.

     
    Commissaires : Antoine Marchand et Etienne Bernard

    L’exposition a pu être réalisée grâce au prêt d’œuvres des artistes, du Fonds national d’art contemporain (Paris), des Fonds régionaux d’art contemporain de Bourgogne (Dijon), Champagne-Ardenne (Reims), Nord-Pas de Calais (Dunkerque), Rhône-Alpes / Institut d’Art Contemporain (Villeurbanne), des galeries Escougnou-Cetraro (Paris), Laurent Godin (Paris), Samy Abraham (Paris), Gio Marconi (Milan) et de la collection Philippe Dejacques (Plougastel).

     





    Veridis Quo

    Lola Gonzàlez

    04.06.2016 – 27.08
    2016

  • Chaque film que fait Lola Gonzàlez invente celui d’après. L’ensemble dessine une obsession, comme un rêve qui n’en finit pas de revenir, nuit après nuit, et qui a son influence pendant le jour.

    Le point de départ est toujours le même. Quatre personnes, dix, parfois plus, vivent recluses loin des villes. Impossible de savoir qui elles sont, ni ce qui les retient ensemble. Déserteurs, utopistes, mercenaires endoctrinés ? Mais qu’importe après tout de comprendre ce que leurs actions préparent. Supposons plutôt que leur seule exigence soit celle d’apprendre à vivre ensemble, de s’accorder intuitivement pour s’approcher au plus près d’une juste coexistence. Ce qui compte, c’est le rapprochement. Ils forment une bande qui s’oppose et se substitue dans le même temps au reste du monde. L’apparente légèreté qui se dégage des premiers films « entre copains » s’est évaporée au profit d’un désir plus ouvert sur le monde.

    Comme un rituel magique, les films de Lola Gonzàlez s’ouvrent sur ces jeunes gens tournés vers l’extérieur, vers le paysage. Sont-ils capables d’y voir un signe qu’ils interprètent tous de la même façon? À chaque fois, un bouleversant synchronisme s’installe et crée une situation où la communication passe par les corps qui se frôlent et se touchent volontairement.

    On assiste dans les deux films les plus récents, Summer Camp (2015) et Veridis Quo (2016), à un entraînement quasi-militaire accompagné, dans le premier, par une litanie hypnotique et dans le second, par les bruits traumatisants d’une tempête de bord de mer. Si Summer Camp est une longue prière collective, Veridis Quo ressemble au dernier repas d’une énigmatique troupe guidée vers une falaise à la taille de ce songe commun. Le murmure de la pierre devenu audible dirait à peu près ceci : je suis l’itinéraire chanté par d’autres avant vous. Je suis le rocher de vos ancêtres. Je suis la connaissance sacrée et la tombe devant laquelle vos enfants viendront se recueillir.

    Que ce soit dans l’écriture, la production, ou encore le choix de travailler avec ses amis, les œuvres de Lola Gonzàlez appellent une authenticité, une spontanéité et une fluidité, avec des formes visuelles simples et construites. De l’individu vers le commun, elles nous questionnent sur la puissance du collectif, et ses limites aussi.

     
    D’après un texte de Cécilia Bécanovic et Baptiste Pinteaux pour Marcelle Alix.

    La vidéo Veridis Quo a été produite en collaboration avec le Fonds de dotation Ars Ultima (Paris), le Centre National des Arts Plastiques (Paris) et la galerie Marcelle Alix (Paris).

     





    Polyregard in the dark

    Anita Gauran

    04.06.2016 – 27.08
    2016

  • Anita Gauran visite des musées et des sites archéologiques munie d’un appareil argentique. De retour dans l’atelier, pas de photoshopage ni d’impression numérique donc, mais un travail patient dans la chambre noire dont elle ressort des épreuves qu’elle a révélées de ses propres mains. Si on rencontre des bustes antiques et des bas-relief médiévaux, l’œuvre d’Anita Gauran n’est pas anachronique mais au contraire, militante. En effet, son attitude est singulière au sein d’une génération qui poursuit intensément la pratique de l’appropriation d’images maintenant que toutes sont disponibles sur le web : ce catalogue infini de colonnes grecques qui jalonnent étrangement l’esthétique dite « post-internet ».

    Et son approche n’a rien de nostalgique ou de romantique, pour preuve les traitements qu’elle fait subir à ses images sources, quand les grotesques sont affublés de masques de mardi gras, les Apollons de chaînettes de teenagers ou qu’apparaissent dans d’autres rayogrammes bouteilles en plastiques, teddy bears… Il serait erroné de voir cependant, dans ce caviardage par insolation sur des vestiges une énième manifestation d’une critique institutionnelle (l’anachronisme n’a rien à voir non plus avec la redondance). Mais l’artiste a hérité de cette énigme solidement enchâssée dans le phénomène d’apparition des images des avant-gardes qui pratiquaient le montage ou des manipulations critiques des appropriationnistes dans les années 1970.

    Aussi le rayogramme, la prise d’empreinte ou le transfert fonctionnent-ils symboliquement comme autant de techniques d’auscultation dans ce qui pourrait être un processus de révélation matérialiste. Plus encore, il semble que l’artiste se munisse de tous les outils et formules chimiques de la photographie analogique dans ce qui a trait à une dialectique de la duplication autant qu’à la magie blanche. A ce titre il n’est pas anodin de reconduire les expériences de radiations pour lesquelles Breton voyait en Man Ray la figure de l’artiste médiumnique. Dans les rayogrammes d’Anita Gauran, le fantôme de l’objet laissé par contact direct sur l’image instaure dans tout le reste de l’oeuvre, tel une manipulation vaudou sans retour, une mécanique (des fluides) sur le motif présence-absence, apparition-disparition ou caché-découvert.

    Il s’agirait de ne pas minimiser la charge érotique d’une telle chorégraphie – et la plupart de ces lapidaires sous cloche ou sur socle sont bien des fragments de corps photographiés. Car il est évident qu’un des principes actifs dans cette opération de réparation de l’aura par réincarnation, c’est le désir.

     

    D’après un texte de Julie Portier
    Le projet d’Anita Gauran a été développé dans le cadre des Chantiers – Résidence, programme de soutien aux artistes émergents en Bretagne mené par Passerelle Centre d’art contemporain, Brest et Documents d’Artistes Bretagne.
    Une archive du projet et de son développement est disponible à l’adresse suivante : www.leschantiers-residence.com

     





    S’embarquer sans biscuit

    Francesco Finizio, Martin Jakob, Livia Johann, Vincent Hofmann & Reto Müller, Anissa Nussbaumer, Blaise Parmentier, Nicolas Raufaste, Delphine Reist, Anaïs Touchot, Stéfan Tulépo

    30.09.2016 – 30.12
    2016

    Agir imprudemment, se mettre en route sans précautions, l’exposition S’embarquer sans biscuit propose pour le second opus de l’échange entre le Centre d’art de Neuchâtel (CAN) et Passerelle une plongée sans filet.

    La ville de Brest évoque pour les continentaux, et notamment pour les suisses, une projection vers le lointain et l’ailleurs, une forme véhiculaire, imaginaire et fictive liée à l’océan. En écho aux arpenteurs et explorateurs d’un autre temps, le choix de cette ville bretonne comme destination s’appuie sur le romantisme lié à l’idée du voyage, de la rencontre culturelle, de la collaboration avec d’autres artistes. Ce projet à deux étapes permet de développer une approche collective, cherchant à affaiblir l’individualisme et à brouiller le rôle de chacun : chaque artiste devient l’hôte de l’autre et est invité à partager les « rites et coutumes locales ».

    Si les artistes se sont déplacés physiquement, les œuvres présentées lors de la première exposition Tomber sous le vent (premier volet de cet échange présenté au CAN du 27.02-10.04.2016) n’ont pas traversé les frontières. Les artistes ont simplement amené dans leurs valises quelques fragments, des concepts, favorisant à Brest les actions éphémères et invendables. La modestie à produire en recourant à des matériaux pauvres et la simplicité du geste deviennent une forme de résistance et une opportunité de perdurer au-delà (ou en-deçà) de tout épuisement productiviste et économique pour ne se focaliser que sur une forme d’opulence dissidente, celle du lien créé.

    Commissaires : Martin Jakob, Nicolas Raufaste

    Projet d’échange avec le CAN, Centre d’art de Neuchâtel et Passerelle Centre d’art contemporain, Brest





    Ming Wong

    明年 | Next Year | L'Année Prochaine

    30.09.2016 – 30.12
    2016

    Avec L’Année Prochaine, l’artiste singapourien Ming Wong revisite une icône de la nouvelle vague : L’Année dernière à Marienbad (1961) d’Alain Resnais, écrit par Alain Robbe-Grillet. Ce classique reste célèbre pour l’ambiguïté de sa structure narrative et son langage cinématographique innovant. La caméra rend le rythme de l’esprit par la répétition, l’inversion et l’arrêt sur image. Elle capture la réalité, la mémoire et l’illusion tout en inventant un ordre séquentiel différent même de la logique interne du montage.

    L’Année Prochaine ne se veut pas un remake de l’œuvre mais bien une variation par extension du décalage équivoque voulu par Resnais. Ming Wong souligne et entérine la perte de repères spatiotemporels en se livrant à un collage iconographique et dialectique.
    La proposition brestoise constitue le second opus du projet initialement produit par le Ullens Center for Contemporary Art de Pekin en 2015. Dans cette première version tournée dans le décor postcolonial du quartier de la Concession française à Shanghai, l’artiste interprète à la fois le rôle de l’homme et de la femme dans un jeu de champ-contrechamp dans lequel les notions d’identités et de genre s’estompent autant que s’affirment dans un univers étrange et complexe. Pour Passerelle Centre d’art contemporain – Brest, Ming Wong procède à un nouveau montage. Il conjugue aux scènes existantes de nouvelles prises de vue des châteaux de Nymphenburg et Schleissheim en Bavière sur les lieux même du tournage de 1961, des extraits du film original ainsi que d’Hiroshima, mon amour (du même Resnais, écrit par Marguerite Duras) tourné en 1959 au Japon et dans les rues de Nevers.

    Entre les méandres du temps et de l’oubli prônés par L’Année dernière à Marienbad et la passion amoureuse habitée par l’angoisse atomique d’Hiroshima, mon amour, ce collage référenciel fait fi de la sacrosainte règle d’unité de temps, d’action et d’espace. Les niveaux de représentation et de narration s’y croisent, s’interpénètrent et se brouillent.
    En résulte un univers flottant, onirique et ostensiblement factice dans une pure logique dadaïste qui s’affranchit de la notion d’auteur et de filiation de l’œuvre.

    L’espace de L’Année Prochaine n’est pas réel mais mental. Il fait entrer en collusion des réalités et fictions différentes pour produire ce que Max Ernst nommait « l’étincelle de poésie qui surgit du rapprochement des réalités ».





    Linus Bill + Adrien Horni

    Gemälde

    30.09.2016 – 30.12
    2016

    L’exposition est sobrement intitulée Gemälde, « peintures » en allemand dans le texte. Et ce sont bien de monumentales toiles abstraites colorées que Linus Bill et Adrien Horni présentent. Mais quand leurs productions renvoient ostensiblement à une histoire glorieuse de la peinture américaine en prenant les atours de l’expressionnisme abstrait narré par le célèbre critique d’art Clement Greenberg, les deux artistes suisses s’adonnent à un art qui contrecarre l’héroïsme romantique des grands maîtres modernistes.

    Ici, point d’automatisme pictural pour garantir authenticité et intégrité de l’œuvre mais bien un processus de création fondamentalement mûri dans la collaboration ludique, la négociation permanente et le croisement des regards et des désirs.
    Il n’est pas étonnant d’apprendre que les deux ont commencé leur collaboration par le graphisme de commande. Ils ont résolument ancrés leur logique de production dans l’héritage des utopies fonctionnalistes des avant-gardes, Bauhaus en tête.

    En amont de toute réalisation peinte, Linus Bill et Adrien Horni dessinent, découpent, collent, scannent, échangent et discutent jusqu’à produire une vignette en noir et blanc. Celle-ci est ensuite consignée avec nombre de ces semblables dans les pages d’un livre. Ainsi, Gemälde 2013-2017, c’est le titre de leur dernier livre, réunit plus de 350 toiles potentielles à faire exister en peinture dans la période donnée. Sorte d’anti-catalogue d’exposition prééxistant aux œuvres, il constitue, en somme, à la fois un almanach de leurs envies, de leur désir de peindre et de faire exister les images, et un inventaire de commandes.

    Et au gré des invitations à exposer, s’opère un choix dans ses pages. Avec les outils de la peinture et de la sérigraphie, l’image est ensuite agrandie à une échelle monumentale et traduite en couleur.





    Klaus Lutz

    Arabia 1

    30.09.2016 – 30.12
    2016

    Une sélection de films de Klaus Lutz, rarement montrés du vivant de l’artiste, est présentée dans le cadre d’Incorporated!, édition 2016 des Ateliers de Rennes – Biennale d’Art Contemporain et à Passerelle Centre d’art contemporain Brest. La présentation du film Arabia de Klaus Lutz s’inscrit dans une série d’expositions qui à Brest proposent une réévaluation de pratiques oubliées ou peu reconnues. A l’instar du travail du français Bruno Pélassy ou du colombien Luis Ernesto Arocha, l’œuvre de Klaus Lutz apporte un éclairage décalé et historique sur la programmation plus émergente du centre d’art.

    L’œuvre de l’artiste et cinéaste suisse Klaus Lutz (né en 1940 à St. Gallen et décédé à New York en 2009) dépeint un univers subjectif à la fois dense et entrelacé. Partant du postulat que le langage écrit va disparaitre au profit de la communication visuelle, Lutz crée un système complexe de signes qu’il développe à travers l’utilisation d’un large panel de médias (Film 16 mm,  dessins, performance, gravure). Initialement, il préférait concevoir de petits formats de gravure réalisée à la pointe sèche sur des plaques de cuivre présentant des séquences d’images narratives, quelques unes s’inspiraient des écrits de Robert Walser, dont le travail fut d’une grande importance pour Lutz. Plus tard, l’artiste s’est orienté vers la production de films expérimentaux et de performances filmées. En utilisant des temps de poses multiples, plusieurs types de lentilles et des appareils conçus par lui-même, il crée des films qui combinent  superpositions d’animations, performances, dessins et scènes filmées dans les rues de New York où il vécu jusque 1993. Lutz tourne ses films seul dans la chambre de son appartement de East Village. Les réminiscences des premiers films muets de Georges Méliès ou de Charlie Chaplin sont perceptibles. Ses films présentent les aventures d’un seul homme, Lutz lui-même, dans un univers chimérique mêlant rêve et réalité, constitué de signes, de formes, d’objets du quotidien et de prises de vues du monde extérieur.

    Dans son travail, la ville de New York est devenue une métaphore d’une « cité habitat » en soi. La ville devient l’espace où l’artiste fait ses « acrobaties » afin de survivre à la fois comme simple humain et un catalyseur complexe de tout ce qui se passe autour de lui et en lui. Au cours de sa vie, Lutz a réalisé un total de 22 films ; son dernier film intitulé « Viva Achille » reste en chantier. Ses films sont souvent présentés comme des installations : projections sur des ballons ou projections en boucle à travers l’espace.

     

    Cette exposition a reçu le soutien de

     

    Cette exposition est programmée dans le cadre d’Incorporated ! – les Ateliers de Rennes, biennale d’art contemporain, 5e édition








  • Événements


    26.08.2016
    16:00

    Les Petites Fabriques

    VERNISSAGE DE L’ATELIER DE CRÉATION
    des enfants de 6 à 12 ans

    G

    Un groupe d’enfants a investi le Garage du quartier des Quatre Moulins à Brest (205 rue Anatole France) pendant quatre jours. Ces designers en herbe ont observé la ville de Brest et ont construit en équipe un jeu de construction en bois avec l’aide de Bureau Cosmique, collectif d’architectes missionné par le Fourneau et Passerelle pour penser l’aménagement du Plateau des Capucins.

    entrée libre

    29.09.2016
    18:00

    vernissage des expositions

     G

    S’EMBRAQUER SANS BISCUIT

    MING WONG

    LINUS BILL + ADRIEN HORNI

    KLAUS LUTZ

    ouvert à tous








  • Hors Les Murs


    Les Capucins

  •  
    Mobilier des espaces publics des Capucins : Fourneau et Passerelle ensemble à la manœuvre !

     

    Brest Métropole l’a annoncé ce mardi 6 avril lors d’un point presse : l’aménagement des espaces publics des Capucins s’effectuera dans le cadre d’une démarche artistique participative imaginée et pilotée conjointement par LE FOURNEAU CENTRE NATIONAL DES ARTS DE LA RUE et PASSERELLE CENTRE D’ART CONTEMPORAIN…
     
    But de ce chantier évolutif qui se déroulera sur les 3 années à venir : réaliser en partant des usages, des mobiliers de vie non standards adaptés à l’identité et à la spécificité du site. La démarche prévoit une large implication des habitants dans la conception, la construction et l’amélioration de ces mobiliers .
    Pour relever ce défi, Le Fourneau et Passerelle, ont fait et feront appel à des équipes spécialistes de l’intervention dans l’espace public où se croisent designers, urbanistes, architectes et artistes du spectacle vivant . Les méthodes participatives mêleront des grands temps populaires d’embarquement, des ateliers réguliers in situ en petits groupes, pour favoriser l’appropriation collective, la créativité ou l’adaptation des mobiliers.

     

    LA DÉMARCHE AU FIL DU TEMPS

     

    Première étape de cette démarche : L’EMBARQUEMENT DES CITOYENS VOLONTAIRES.
    Rendez-vous était donné le jeudi 19 mai 2016 à 18h18 au Patronage Laïque de Recouvrance :108 citoyens toutes générations confondues ont répondu à l’appel et se sont ainsi intronisés « Chevalières et Chevaliers de la Table Monde ».
    En présence de Bureau Cosmique, collectif d’architectes en charge de la conception et de la production des mobiliers, et de l’ANPU, l’Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine.

     

    Deuxième étape : BREST SUR LE DIVAN !
    C’est à travers la parole d’habitants que Brest s’est livrée à l’ANPU et à ses 10 psychanalystes en herbe. Samedi 21 et dimanche 22 mai, aux Halles de Recouvrance et sur le Marché Saint Louis, les passants étaient invités à s’allonger dans des transats et à répondre à un questionnaire poétique sur la ville.
    Après l’analyse de l’ensemble de ces paroles, les psychanalystes poseront leur diagnostic et prescriront le traitement adapté. Rendez-vous en octobre 2016 pour en connaître le résultat.

     

    Lundi 20 juin 2016 à 18h18 au 17 rue St Malo : 2ème Temps Fort d’Embarquement
    Visite surprise sur le Chantier des Ateliers des Capucins pour les embarqués de la démarche.

     

    Mercredi 21 septembre 2016 à 18h18 : 3ème Temps Fort d’Embarquement
    Le lieu du rendez-vous est à ce jour gardé secret. Comme le veut le rituel, il sera communiqué au dernier moment par courriel aux volontaires inscrits dans l’aventure…


    Que faire pour rejoindre ce chantier collectif, citoyen et poétique ?
    Pour embarquer dans la suite de cette aventure artistique, inscrivez-vous en ligne dès aujourd’hui : vous serez ainsi tenu au courant de tous nos prochains rendez-vous !





    Château de Kerjean

    Il était une foi
    La religion en Bretagne au 16e siècle

    26.03 – 02.11.2016

     
    Pourquoi au 16e siècle, à une époque où l’Europe sombre dans une profonde crise religieuse, la Bretagne demeure-t-elle largement indifférente au protestantisme ? L’exposition qui réunit objets anciens et films d’animation, dévoile une foi bretonne alliant de forts particularismes avec une ouverture sur le monde. Dans un parti-pris original, des œuvres contemporaines ponctuent le parcours, construisant des passerelles entre deux sociétés, la nôtre et celle de la Renaissance.
    Une exposition accessible à tous pour que les voies de la modernité bretonne ne soient pas impénétrables !
    Passerelle Centre d’art contemporain a été invité en qualité de conseil artistique pour définir une sélection d’œuvres d’art contemporain qui entre en résonance avec les objets sacrés historiques.

    ARTISTES CONTEMPORAINS PRÉSENTÉS
    Christian Gonzenbach, Anaïs Touchot, Bertrand Gadenne, Vincent Victor Jouffe, Jan Krizek, Alain Séchas, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon et Anita Gauran.  

    EPCC Chemins du patrimoine en Finistère – Château de Kerjean
    29440 Saint-Vougay

    HORAIRES D’OUVERTURE
    du 06 au 21.02, du 1er.10 au 02.11.2016 : tous les jours (sauf le mardi) de 14:00 à 17:30
    du 26.03 au 1er.07 et du 1er au 30.09.2016 : tous les jours (sauf le mardi) de 14:00 à 18:00
    du 02.07 au 31.08.2016 : tous les jours de 10:00 à 18:30

    TARIFS
    Enfants de – 7 ans : gratuit
    7-17 ans : 1€
    18-25 ans : 4€
    Plein tarif : 6,50€
    Passeport Finistère : 4€
    Demandeurs d’emploi, titulaires des minima sociaux, personnes en situation de handicap : 1€





    Galerie de Rohan

  • Virginie Barré & Eva Taulois
    Un peu de soleil dans l’eau froide

    18.06 – 02.11.2016
    vernissage le vendredi 17.06.2016

     

    Quand Éluard dit subir son «désir comme un peu de soleil dans l’eau froide», Virginie Barré et Eva Taulois semblent prendre à rebours l’émoi du poète en faisant de cette citation l’annonce amusée d’un zénith estival venant contaminer des flots bretons réputés plutôt frais. Ou faut-il plutôt y voir une tentative un brin timide bien que déterminée de conjurer un climat sociétal ces temps-ci bien frisquet ?

    Il y a certainement un peu des deux dans ce projet partagé par les artistes françaises réunies. À l’évidence, un air de vacances souffle cet été sur la Galerie de Rohan de Landerneau.
    S’il fallait qualifier en deux coups de cuillère à pot leur proposition, on pourrait dire qu’elles inondent de couleur cette ancienne boutique de centre-ville. Ce « peu de soleil» se veut un étal de gestes simples, vifs et vivants qui conjugue tonalités et obsessions des deux artistes.

    Quand Virginie Barré égraine les indices de l’imaginaire, Eva Taulois ouvre par l’abstraction colorée des potentialités fictionnelles.
    Et l’exposition de dessiner le décor composite d’une fiction à inventer dans la réunion délicate de ces deux approches.

     

    RENDEZ-VOUS PÉDAGOGIQUES

    19.06.2016, 15:00 : Vsite de l’exposition par Eva Taulois et Christine Finizio, directrice de DDAB, co-commissaire de l’exposition.

    02.07.2016, 15:00: Visite-Atelier en Famille pour les enfants à partir de 6 ans.  Sur réservation.

    14.09.2016, 14:30 : Visite pour les enseignants. Sur réservation.

    17.09.2016, 15:30: Visite de l’exposition par Virginie Barré et Etienne Bernard, directeur de Passerelle, co-commissaire de l’exposition.

    14.10.2016, 18:30 : Atelier surprise ouvert à tous. Sur réservation.

     

    En partenariat avec Documents d’Artistes Bretagne et la Ville de Landerneau

    Galerie de Rohan
    Place Saint-Thomas
    29800 Landerneau

    HORAIRES D’OUVERTURE
    du 18.06 au 05.07.2016 tous les jours de 14:00 à 18:00
    du 06.07 au 31.08.2016 tous les jours de 11:00 à 13:00 et de 14:00 à 19:00
    du 01.09 au 02.11.2016, tous les jours, de 14:00 à 18:00

    ENTRÉE LIBRE ET GRATUITE












    Publics


    Publics adultes

    Le service des publics propose, tout au long de l’année, des actions de médiation (visites commentées, rencontres, conférences) pour les adultes, adhérents ou particuliers, conçues comme des moments privilégiés d’échange, de discussion autour des œuvres ou des thématiques abordées dans les expositions. Les œuvres sont au cœur des actions qui visent, par l’échange, à l’élaboration d’une pensée critique et constructive, une réception sensible et contextuelle, une appropriation riche et évolutive de la part des différents publics.

    Les visites commentées des expositions
    Ces visites, proposées chaque 1er et 3ème samedi du mois tout au long de l’année, sont conçues comme des moments d’échange visant à faire découvrir aux visiteurs les expositions en cours. Bien au-delà d’un simple commentaire sur les œuvres exposées, ces rendez-vous permettent d’engager le visiteur dans une relation critique aux œuvres. Des visites de groupes sont effectuées sur réservation, reprenant la même formule.

     

    Les rencontres avec les artistes et les professionnels
    Ce sont des moments privilégiés pendant lesquels l’occasion est donnée au public et aux artistes de prendre la parole. Les artistes présentent leur travail en cours de production ou de montage. Ces rencontres se déroulent selon l’emploi du temps des artistes et en fonction de la programmation du Centre d’art et prennent en compte les développement de tout projet qui permette d’ouvrir des réflexions sur le champ de l’art contemporain et ses pratiques.

    Les visites surprises
    Ce rendez-vous propose une visite performée ou théâtrale des expositions. Imaginées par le service des publics ou un artiste invité, ces visites peuvent également intégrer un temps de pratique (sculpture, danse, etc) favorisant une approche par le faire des expositions ainsi que des échanges privilégiés entre les usagers du centre d’art.

     

    Les regards croisés
    Ce rendez-vous propose au visiteur, un même soir, de confronter deux œuvres (ou expositions) exposées dans deux lieux culturels brestois. Ce « croisement de regards » est le plus souvent construit sur des rapprochements thématiques. Il permet ainsi de confronter des pratiques artistiques différentes, des courants artistiques historiques et contemporains… Les regards croisés sont organisés par Passerelle Centre d’art contemporain, le Musée des Beaux-Arts de Brest et l’Artothèque du Musée des Beaux-Arts.

    les rendez-vous

     

     

    VISITE COMMENTÉE DES EXPOSITIONS

    samedi 06.08.2016, 15:00

    samedi 20.08.2016, 15:00

    4€ / gratuit pour les adhérents

     

    Visite-atelier surprise

    jeudi 18.08.2016, 18:00

    sur réservation

     

     

     

     

    informations et réservations

     

    Thibault Brébant
    chargé des Publics
    T. 02 98 43 34 95
    publics@cac-passerelle.com

     





    Passerelle le mardi

    Les membres de l’association Passerelle proposent des lectures décalées de l’art contemporain.

     

    EXCEPTIONNELLEMENT LE SAMEDI
    à l’occasion de la Nuit Européenne des Musées

    le 21.05.2016
    19:00

     

    CONFÉRENCE

    par Françoise Terret-Daniel,
    Présidente de l’association Passerelle

     

    VILLEGLE OU UN RECYCLAGE POÉTIQUE DE LA RUE

     

     Villeglé (né en 1926 à Quimper) a fait partie des artistes réunis par Pierre Restany en 1960 : ces Nouveaux Réalistes[i] qui affirmaient leur « prise de conscience de leur singularité collective » tout en pratiquant « un recyclage poétique du réel urbain, individuel, publicitaire ».

    Il ne s’est pas opposé à la peinture abstraite telle qu’elle se pratiquait dans les années 50, mais il a toujours voulu en faire autrement. Le monde, la rue et ses affiches sont ainsi devenus peintures, dans une lecture esthétique et sociologique où se mêlent hasard et violence d’un « lacéré anonyme ».

    Une « peinture » de signes et de rencontres, que l’artiste a assorti depuis 1969 d’un travail d’écriture l’Alphabet socio-politique né d’une écriture sauvage de slogans dans la rue

    A l’occasion de plusieurs expositions qui lui sont consacrées cette année en Bretagne (Morlaix, Quimper, Le Huelgoat), cette conférence revient sur le parcours exceptionnel d’un artiste pour qui l’art et la vie sont toujours étroitement mêlés et qui n’a abandonné l’affiche que depuis les années 2000 marquées par un arrêt de l’affichage sauvage nécessaire à son élaboration.

    [i] Manifeste signé par Yves Klein, Arman, Spoerri, Raysse, les affichistes Hains, Villeglé, Dufrêne. Se joindront au groupe César, Rotella, Niki de Saint-Phalle, Deschamps. Expositions de 1960 à 1963. Fin du mouvement en 1970.

     





    François Aubart, Les Protagonistes

     

    <o> future <o>

    Les Protagonistes est un ensemble de traductions et de textes édité par François Aubart en écho à deux projets :

    – le cycle de discussions Laissez-vous séduire par le sex appeal de l’inorganique du 26 septembre 2015 au 25 février 2016 à Passerelle Centre d’art contemporain à Brest
    – et l’exposition De toi à la surface, du 21 janvier au 10 avril 2016 au Plateau—Frac Île-de-France à Paris.

    Laissez-vous séduire par le sex appeal de l’inorganique

    un cycle de discussions proposé par François Aubart
    Alimentées par des commandes de textes faites à plusieurs auteurs, ces rencontres ont été moins des synthèses que des moments de présentation d’une recherche en cours qui ont permis de déplier une réflexion autour du fétichisme et des relations que nous avons avec les objets.

    En effet, avec l’expansion de l’industrie, dès la fin du XIXème siècle, naissent de nouvelles façons de produire des objets et s’instaure de nouveaux rapports à eux. L’invention du terme fétiche marque le début d’une histoire où les objets acquièrent une sorte de personnalité.

    Aujourd’hui, les objets qui nous entourent nous semblent parfois avoir une vie qui leur est propre. Elle a commencé lorsqu’on leur a confié la mission d’assouvir nos désirs. Ainsi, cette existence autonome que prennent les objets, c’est nous qui la produisons, parce qu’elle est alimentée par les pulsions humaines.

    Les modalités de ces mises en mouvements, issues d’un échange constant et réciproque entre inorganique et sentiments ont été analysés par de nombreux auteurs et artistes. Ce sont ces divers directions et mouvements contradictoires qui ont été effleurés au cours de ces conférences.

    François Aubart est critique d’art et commissaire d’exposition. Il a publié des textes dans les revues May, Flash Art, Art Press, Art 21, 2.0.1, 02, 04 ainsi que dans plusieurs ouvrages monographiques. Il enseigne l’histoire de l’art à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon.

    26.09.2015 L’écriture de l’industrie

    12.11.2015 Ils sont vivants !

    10.12.2015 Mind Control

    25.02.2016 Scènes et acteurs





    Jeunes publics

    Le service des publics propose, tout au long de l’année, des actions éducatives et ludiques pour permettre aux enfants de 6 à 12 ans de découvrir dans l’échange et l’activité, les tendances les plus actuelles de l’art, de développer des expériences nouvelles et de s’initier aux techniques d’aujourd’hui.

  • L’Atelier du Mercredi
    Destiné aux enfants de six à douze ans, de septembre à juin le mercredi de 14h à 15h30, cet atelier propose de découvrir les différentes phases d’un montage d’exposition, de rencontrer des artistes et de développer une pratique artistique personnelle tout en s’initiant à différentes techniques (pratique plurielle du dessin, manipulation d’images et de sons, création d’objet, etc). Les séances sont conçues en fonction des expositions présentées au centre d’art, prolongeant ainsi les expériences nouvelles, visuelles et sonores vécues par les enfants..

     

    rendez-vous
    le mercredi de 14:00 à 15:30 (hors vacances scolaires)
    160 € l’année + 10 € d’adhésion annuelle à l’association Passerelle

     

     

    Les Visites-Ateliers en Famille
    Deux samedis par mois, les petits curieux de 3 à 5 ans et leurs parents sont invités à partager un temps d’éveil créatif et de découverte d’œuvres.
    Après un goûter dans le Patio du centre d’art, un médiateur jeune public vous propose un parcours sensoriel et ludique au cœur des expositions.

     

    rendez-vous
    1er et 3ème samedi du mois de 16h30 à 17h30 (hors période de montage)
    2 € pour les enfants / gratuit pour les accompagnateurs.
    Inscription recommandée

    Les Petites Fabriques

    Pendant les vacances scolaires (à l’exception des vacances de Noël), Passerelle Centre d’art contemporain propose des ateliers de création sur quatre après-midi pour les enfants de six à douze ans. Un projet unique et surprenant est développé collectivement à partir des expositions : prototype de jeu, livre illustré, élément de mobilier ou sculpture. Des temps d’expérimentations personnelles et une joyeuse dynamique de groupe permettent aux participants de passer de l’esquisse à la réalisation.

     

    prochains rendez-vous

    du mardi 19 au vendredi 22.07.2016
    du mardi 23 au vendredi 26.08.2016

    60 € /4 jours + 10 € d’adhésion annuelle à l’association Passerelle
    tarif dégressif pour les enfants d’une même famille (45 € pour le 2nd enfant).

     

     

    Les Visites Contées

    Découverte des expositions pour les 3-6 ans à travers un fil d’histoires racontées.

    Projet mené en partenariat avec la médiathèque de Saint-Martin, Brest.

     

    prochains rendez-vous
    mercredi 06.07.2016, 14:00-15:00

    mercredi 31.08.2016, 14:00-15:00

    gratuit

    Les rendez-vous

     

    les Petites Fabriques
    du mardi 19 au vendredi 22.07.2016
    sur inscription

    télécharger le dépliant

     

    Visite-atelier en famille

    samedi 16.07.2016, 16:30

    samedi 06.08.2016, 16:30

    samedi 20.08.2016, 16:30

     

    Visite contée

    mercredi 06.07.2016, 14:00

    mercredi 31.08.2016, 14:00

     

     

    A télécharger

    le journal d’été

    une façon d’observer les œuvres pour les enfants

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    informations et réservations
    Thibault Brébant
    chargé des Publics
    T. 02 98 43 34 95
    publics@cac-passerelle.com





    Actions éducatives

  • Le service des publics de Passerelle Centre d’art contemporain propose différents formats d’actions en direction des établissements scolaires (de la maternelle à l’Université), des structures associatives, d’éducation populaire et de loisirs afin que chacun puissent découvrir les pratiques artistiques et les œuvres exposées.
     
    Afin de préparer au mieux les visites, des outils sont à la disposition des enseignants et des animateurs. Les visites préparatoires, le fichier d’accompagnement ou les zones d’augmentations sont conçus comme des aides à la découverte de l’art contemporain. Ils permettent de mener en amont d’un projet ou d’une visite, une réflexion sur les expositions et axes de travail possibles.

    Les dossiers pédagogiques


    Ces documents proposent des temps de pratiques simples à mettre en œuvre afin de préparer ou prolonger la visite des expositions. Les élèves sont invités à développer un savoir fondé sur l’observation de situations concrètes et le partage de leurs propres sensations. Les notions abordées sont augmentées de repères historiques.

     

    Les visites préparatoires


    Programmées à l’ouverture de chaque nouvelle exposition puis tout au long de l’année sur rendez-vous, ces visites sont proposées afin de vous présenter les expositions, la structure et son fonctionnement. Cette rencontre permet de préparer au mieux la venue d’un groupe au centre d’art.

     

    Les visites commentées des expositions


    Au-delà d’un simple commentaire sur les œuvres exposées, ces visites permettent une approche sensible, vivante et active des pratiques artistiques contemporaines, des grands courants de l’art actuel et des préoccupations qui agitent le monde contemporain.

     

    Les visites-ateliers


    Ce dispositif propose de prolonger la visite d’une exposition en s’appropriant ses modes et ses processus artistiques. Ces ateliers concrétisent, par des propositions de travail individuel et collectif, la mise en pratique des notions développées par les artistes exposés. Elles s’adressent à tous les niveaux scolaires.

     

    Les TAPS/temps d’activité périscolaire


    Depuis Septembre 2013, dans le cadre de la réforme sur les rythmes scolaires de la Ville de Brest et en partenariat avec le PL Guérin ( quartier St Martin), Passerelle Centre d’art contemporain accueille chaque semaine des petits groupes d’enfants. Ces derniers découvrent aux travers d’ateliers de pratiques les différentes phases du Centre d’art contemporain, les œuvres comme les artistes.

    Les Animations de la Ville de Brest / aide aux projets des écoles


    Proposés sur un éventail de 12h durant l’année scolaire, le dispositif consiste en une articulation de visites d’expositions et d’ateliers de pratique plastique relayant les réflexions développées par les expositions.
Un second projet est proposé sous la forme d’un parcours-découverte des arts visuels sur Brest en partenariat avec Le CAP, Côte Ouest, Le Musée des Beaux-Arts et l’Artothèque de Brest. Il donne lieu à deux visites-ateliers au Centre d’art.

     

    Les petits contes…


    En partenariat avec la Médiathèque de St Martin de Brest, nous proposerons quelques rendez-vous contés autour des œuvres des expositions en cours. 

     

    Jumelage avec le Collège François Collobert de Pont de Buis


    En collaboration avec l’Inspection Académique et le Conseil Général du Finistère, le jumelage est un partenariat privilégié entre le Centre d’art et l’établissement scolaire. Inscrit dans la durée, il fonctionne sur le principe d’un « aller-retour » entre les deux structures et réunit ateliers, rencontre avec les artistes, visites d’expositions, etc.
    Corentin Canesson, artiste en résidence dans le cadre des Chantiers, a été le premier artiste à intervenir dans le cadre du jumelage entre le collège François Collobert de Pont-de-Buis et Passerelle, Centre d’art contemporain, Brest. Durant le mois de décembre 2014, il a effectué trois séances de pratique artistique de trois heures auprès des élèves de 6ème. A la suite de ces séances, une présentation des travaux des élèves a été organisée dans le collège.

     
    Résidence d’artiste au Collège Louis Hémon de Pleyben

    
L’artiste Anaïs Touchot a été en résidence au Collège Louis Hémon au mois de juin 2016. Ce moment privilégié de contact avec la création s’est articulé autour d’un ensemble d’approches sensibles, une diversification des entrées permettant aux jeunes d’aborder l’art sur un mode nouveau.

    Les Rendez-vous

     

    Visites préparatoires destinées aux enseignants :

    mardi 07.06.2016, 17:30
    mercredi 08.06.2016, 10:00

     

    Plan de salle des expositions

    > à télécharger au format .pdf

     

    Dossiers pédagogiques destinés aux lycées et études supérieures

    reader Naturally Obscure

    Reader d’Anita Gauran

     

     

     

     

    Informations et réservations
     

    Thibault Brébant
    chargé des Publics
    T. 02 98 43 34 95
    publics@cac-passerelle.com

     





    Maison d’arrêt de Brest

    Passerelle Centre d’art contemporain Brest constitue un outil de proximité par le prisme duquel chacun est invité à découvrir la création artistique contemporaine en bénéficiant d’un accompagnement adapté et professionnel.

    La politique en direction des publics menée par le Centre d’art se décline en trois pôles (médiation, éducation artistique et culturelle et accompagnement dans la démarche de professionnalisation) interdépendants au sein desquels un certain nombre de dispositifs sont mis en place.

    En accord avec ses missions éducatives à destination des publics empêchés, le service des publics de Passerelle Centre d’art contemporain a mis en place un projet d’initiation à l’art contemporain en direction des détenu(e)s de la Maison d’arrêt de Brest, en partenariat avec la Ligue de l’Enseignement du Finistère et la Maison d’arrêt.

     

    PROGRAMME HORS LES MURS

    Inauguration d’une fresque dans la salle de spectacle de la Maison d’arrêt de Brest
    Un groupe de neuf détenus réalisent avec Guillaume Pellay, artiste invité par passerelle Centre d’art contemporain, une fresque pérenne de 25 m² dans la salle de spectacle commune de la Maison d’arrêt.

    INAUGURATION
    le jeudi 26 novembre 2015 à 14:00
     
    ÉLABORATION DE LA FRESQUE
    du 16 au 24 novembre 2015

    TELECHARGER LE POSTER





    Zones d’augmentation

  • Les Zones d’augmentation sont la première interface de médiation du Centre d’art, déployées à la fois dans l’espace et sur le site Internet.

    Pensées par le service des publics, elles sont dédiées à la présentation de matériel artistique et documentaire pour poursuivre et mettre en perspective les questionnements abordés par les propositions artistiques exposées. Leurs contenus sont déterminés en discussion avec les artistes invités.

    Dans le Patio, elles sont un espace convivial qui permet au public de boire un café en lisant la presse et la documentation sur les expositions.

    Sur ce site Internet, les Zones d’augmentation réunissent des contenus textes, vidéos et images pour préparer votre visite ou la poursuivre. Sont disponibles des contenus en augmentation de la programmation (readers* des expositions pour tout public, outils pédagogiques téléchargeables à destination des enseignants, etc.).

    * Disponibles dans les Zones d’augmentation (physique et sur internet), les readers rassemblent une sélection de documents, élaborée avec les artistes. Extraits littéraires, recherches en cours, travaux référents et croquis éclairent les visiteurs sur les processus de création et leurs enjeux théoriques.

     

     








  • Les Chantiers


    Les Chantiers-Résidence

    Francis Raynaud

  • Au sortir des études, il est souvent difficile pour un jeune artiste de poursuivre sa pratique, sans moyens, sans atelier et sans accompagnement artistique et critique.
    Passerelle Centre d’art contemporain, Brest et Documents d’Artistes Bretagne mettent leurs compétences et expériences en synergie au service de la résidence Les CHANTIERS, dispositif de soutien aux artistes émergents en Bretagne.

    Les CHANTIERS accueillent ainsi chaque année deux artistes récemment diplômés vivant et travaillant sur le territoire de la Région Bretagne pour mener à bien un projet, accompagnés d’acteurs professionnels dans toutes les étapes de son élaboration.
    À l’issue de 3 mois de résidence, le projet fait l’objet d’une exposition personnelle à Passerelle Centre d’art contemporain, Brest.

    Un site internet dédié au programme, mis en œuvre par Documents d’Artistes Bretagne, rend compte de la résidence et des étapes de conception et de réalisation du projet.

     

    APPEL À CANDIDATURE 2016-2017
     
    Passerelle Centre d’art contemporain, Brest et Documents d’Artistes Bretagne lancent un nouvel appel à candidature pour les Chantiers-Résidence.

    Le programme de résidence accueille chaque année deux artistes récemment diplômés vivant et travaillant sur le territoire de la Région Bretagne.
     
    Périodes de résidence :
    de novembre 2016 à janvier 2017
    et de mars à mai 2017
     
    Date limite de réception des candidatures :
    vendredi 10 juin 2016
     
    Télécharger l’appel à candidature :
    Les Chantiers-Résidence 2016-2017
     
     
    Contacts :
    Résidence Les CHANTIERS
    Passerelle Centre d’art contemporain
    41 rue Charles Berthelot
    F – 29200 Brest
    contact@leschantiers-residence.com
    www.leschantiers-residence.com

     

    En 2015-2016, les Chantiers vont accueillir les artistes :
    Francis Raynaud
    et Anita Gauran
    Critique invité : Franck Balland

    En 2014-2015, les Chantiers ont accueilli les artistes :
    Corentin Canesson
    et Guillaume Pellay
    Critique invitée : Julie Portier

    En 2013-2014, les Chantiers ont accueilli les artistes :
    François Feutrie
    et Stéfan Tulépo
    Critique invité : Paul Bernard








  • Le centre d’art


    Projet

    Passerelle Centre d’art contemporain est une plateforme de dialogue entre productions artistiques et publics installée depuis 1988 dans un exceptionnel bâtiment industriel de 4000 m² en plein cœur de Brest. Ses missions de création, de médiation et de diffusion sont envisagées comme autant d’espaces collectifs de production de sens au sein duquel artistes et visiteurs participent activement à une discussion sur ce qui anime, construit et motive notre rapport à l’art contemporain.

  • La programmation conjugue chaque année une dizaine d’expositions monographiques ou collectives, des cycles de projections, des rencontres, des débats et différents dispositifs d’accompagnement des publics dans leurs découvertes des pratiques exposées.

    Passerelle Centre d’art contemporain est aussi le lieu du décloisonnement disciplinaire qui explore les autres champs de la création contemporaine, du graphisme à la danse, de la musique au design.





    Historique

  • L’exceptionnel espace architectural qui accueille aujourd’hui Passerelle a été construit entre 1946 et 1955 pour le compte d’une société coopérative, L’Alliance des Travailleurs. Dès 1956, cette société a fusionné avec La Léonarde, entreprise d’alimentation générale qui possédait de nombreux comptoirs de distributions dans le Nord-Finistère.
    En 1960, les locaux de la rue Charles Berthelot sont revendus à un grossiste en fruits et légumes qui y installe son dépôt jusqu’en juin 1972. De nombreux aménagements seront effectués à cette époque, notamment pour la conservation des fruits et des légumes.
    Au cours des années suivantes, le bâtiment sera loué à diverses entreprises spécialisées en vente de meubles, parmi lesquelles l’enseigne BUT.

    Le 05 septembre 1989, cet ancien entrepôt désaffecté est acheté par la toute jeune association Passerelle (créée en 1988 dans ce but et représentée par Serge Tanguy, son président-fondateur) pour y développer un ambitieux projet artistique.
    Passerelle, comme son nom l’indique, veut jeter des ponts entre les disciplines les plus diverses : cinéma, arts plastiques, vidéo, danse, théâtre, musique. Des particuliers-artistes, des associations qui cherchaient des salles et ateliers s’organisent, en marge du Centre culturel Le Quartz, nouvellement reconstruit sur les cendres du Palais des arts et de la culture (entièrement détruit par un incendie en 1981). Mais, en 1991, faute de moyens, l’association signe une convention de mise à disposition du lieu avec la Ville de Brest. Cette dernière intègre le bâtiment du 41, rue Charles Berthelot dans son Patrimoine Communal et, consciente des besoins éducatifs et culturels de la population, confie la gestion de ses locaux à l’association Passerelle dans le but de développer la création et la diffusion de l’art contemporain.

  • Durant 20 ans, l’association Passerelle a fait vivre le lieu, en organisant des expositions et de nombreux impromptus créatifs, des concerts (du rock à la musique improvisée), des expériences théâtrales et chorégraphiques, etc. en collaboration avec différentes structures culturelles locales, nationales et internationales.
    S’appuyant sur ce qu’elle donnait à voir, l’association a favorisé son rôle pédagogique en accueillant de nombreux enfants (scolaires et péri-scolaires), des étudiants, des groupes, et en favorisant les échanges avec les différents partenaires.

    En 2008, Passerelle a été labellisé «centre d’art contemporain» par le ministère de la Culture et de la Communication, devenant ainsi un des lieux de référence en France en termes de production et de diffusion de l’art contemporain.





    Qui sommes-nous ?

    L’équipe

     

    Directeur & curator

    Etienne Bernard
    contact@cac-passerelle.com

     

    Administration

    Maïwenn Thominot
    administration@cac-passerelle.com

     

    Expositions

    Séverine Giordani
    exposition@cac-passerelle.com

     

    Communication & partenariats

    Emmanuelle Baleydier
    communication@cac-passerelle.com

     

    Publics

    Thibault Brébant
    publics@cac-passerelle.com

     

    Médiation

    Leslie Henfrey-Smith
    mediation@cac-passerelle.com

     

    Médiation

    Marine Toulgoat
    mediation2@cac-passerelle.com

     

    Accueil & multimédia

    Jean-Christophe Deprez-Deperiers
    contact@cac-passerelle.com

     

    Production

    Jean-Christophe Primel
    production@cac-passerelle.com

     

    Maintenance & régie

    Tanguy Belbéoc’h
    technique@cac-passerelle.com

    Le Conseil d’administration
    Passerelle Centre d’art contemporain est géré depuis 1988 par une association d’amateurs d’arts engagés dans la vie de Brest et de sa région.

     

    Présidente

    Françoise Terret-Daniel

     

    Vice-président

    Yves Pailler

     

    Trésorier

    Yves Pagès

     

    Trésorier adjoint

    Franck Valentin-Lemèni

     

    Secrétaire

    Joëlle Le Saux

     

    Secrétaire adjoint

    René Gentric

     

    Ainsi que Bruno Chevillotte, Christine Finizio, Anne-Cécile Gatineau, Dominique Jézéquel, Jacqueline Nicolleau, le Président de BMO / Maire de la Ville de Brest ou son représentant, le Président du Conseil Régional de Bretagne ou son représentant, Pascal Aumasson, Directeur du musée des Beaux-arts de Brest, Yannick Lucéa, Directeur de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Brest et Matthieu Banvillet, Directeur du Quartz – scène nationale de Brest.

     

     

    CONSULTER LES STATUTS





    Partenaires

    Passerelle Centre d’art contemporain est engagé sur différents projets avec ses partenaires culturels

     

    Documents d’Artistes Bretagne
    Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne

    FRAC Bretagne

    Le Quartier Centre d’art contemporain de Quimper

    le Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture

    Le Quartz – Scène Nationale de Brest

    Astropolis / festival de musique électronique
    La Becquée / festival européen de danse contemporaine

    Penn-ar-Jazz

    L’Ensemble Sillages
    Longueurs d’ondes / festival de la radio et de l’écoute

    Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain

    chemins du patrimoine en Finistère











    Les Passerelles


    Mouvements T

  • Passerelle vers les instants chorégraphiés.

     

    mardi 14 juin, 18:30
    à Passerelle Centre d’art contemporain

    entrée libre et gratuite

     

    Autour du Cri – création 2016
    MARIE-LAURE CARADEC // chorégraphe et interprète
    Marie Laure Caradec travaille actuellement à la création d’un nouveau solo : le Cri.
    En répondant à l’invitation des Mouvements T, la chorégraphe a souhaité saisir cet espace de liberté qui lui est proposé afin d’ interroger l’écriture du solo, et d’expérimenter de nouvelles formes de présentation.
    La proposition sera suivi d’un temps d’échange avec le public.

     

    En partenariat avec le festival La Becquée et la Cie Un Soir à l’Ouest, Brest

    Production Lola Gatt
     

     

    « Cri de rage ou cri de joie, cri de surprise ou de jouissance, le cri nous échappe.
    Il échappe à notre conscience, donc à l’homme en tant qu’être de raison.
    Il témoigne, comme un réflexe, de nos mouvements primitifs.
    Crier, c’est se faire animal.
    C’est autoriser l’inconscient à dévoiler ses parts obscurs.
    Le cri est impudique, indicible, inqualifiable.
    Il répond au besoin vital d’évacuer un mouvement de l’intérieur vers l’extérieur.
    La tension qu’il évoque est l’équilibre de l’homme entre le concret et le néant. »

     

    > + d’infos en cliquant ici





    Fête de la musique

    Rassemblement convivial, festif et gratuit, la Fête de la Musique est ouverte à tous les musiciens amateurs et à tous les styles musicaux.

    La ville de Brest propose, grâce à l’implication des acteurs locaux et aux nombreuses candidatures des musiciens, un parcours de scènes permettant de découvrir la richesse musicale brestoise.

    Musiciens individuels ou groupes, amateurs ou professionnels de tous styles, faites de la musique à Brest !

     

     

    mardi 21.06.2016, 10:15-12:00

    entrée libre et gratuite

    Avec la participation du Conservatoire de musique, danse et théâtre de Brest métropole, de la Carène et de la Luciole et Les Pieds Nus

     

    Dans le cadre de la Fête de la musique, Passerelle ouvre ses portes aux écoles pour présenter aux enfants des projets faits par des enfants.

    10h15 – 10h45 : Orchestre à l’école
    Orchestre du Conservatoire de musique, danse et théâtre de Brest métropole

     

    10h50 – 11h10 : Partition maquette
    Un projet artistique et pédagogique mené par Hughes Germain.
    Réaliser une maquette subjective d’un collège est une aventure musicale, plastique, vocale et graphique.
    Avec la participation des élèves de 6e du collège de Keranroux, jumelé avec La Carène, qui vous présentent leur travail.
    Atelier Carène

    11h15-11h35 : Atelier musique assistée par ordinateur
    Les élèves de ce cours d’initiation aux musiques électroniques présenteront leurs créations réalisées tout au long de l’année à l’aide du logiciel de production Ableton Live.
    Atelier La Luciole

     

    11h40-12h : Corps et A.M.E. (Atelier de musique électronique)
    Où les danseurs des Pieds Nus et les musiciens de la Luciole (électro + saxophone) dialoguent dans une joyeuse improvisation.
    Atelier La Luciole et les Pieds Nus





    Astropolis

    Passerelle vers les musiques électroniques
     
    Pour la première fois sur l’édition estivale, Astropolis déploie The Market au centre d’art contemporain Passerelle, un grand carrefour artistique transversal de deux jours.
    Disquaires, créateurs, éditeurs et artistes proposeront collections de disques, livres, textiles et œuvres ainsi que des ateliers qui éveilleront la curiosité de chacun. Bien sûr, le rendez-vous se fera en musique, en collaboration avec Bad Seeds qui curate la programmation.
     
    ASTROPOLIS #22 du 1er au 03.07.2016

    THE MARKET & ASTROCOCKTAIL
    vendredi 01.07.2016
    14:00 – 20:00
    Free

    Le vendredi fera la part belle aux savoir-faire festifs et dansants locaux, avec une programmation entre tropicalo, italo disco et eurodance décalée pour une belle bamboula à la brestoise pour se plonger dans le festival.

    PROGRAMME

    14.00 – 16.00 ⎢BAD SEEDS présente
    BAD SEEDS dj’s : TROPICALO
    LE CHIFFRE LES AMBASSADEURS dj’s : ITALODISCO
    18.00 – 20.00 ⎢Astrococktail
    THE SOUND OF VINNY VAN MADASS live eurodance

     

    The Market
    samedi 02.07.2016
    14.00 – 18.00
    Free

    Le samedi, The Market et sa collection de vinyles, livres et créateurs se poursuit tout le samedi après-midi, tandis que Bad Seeds fera la part belle aux machines modulaires avec une programmation 100% analogique entre lives expérimentaux, initiations aux synthétiseurs modulaires et rencontres.

    PROGRAMME

    BAD SEEDS présente

    CO EXIST live
    D.CUT live (Bordeaux | CAPTÛR)
    SANS SOLEIL (FRANCK KARTELL & Mr SCOUARN) live (Brest | MODULAR DUAL SYNTH)

     

    BAD SEEDS
    DISQUAIRE
    « Le record shop de la place Guérin se pointe au Centre d’Art Passerelle et vous propose des microsillons dernier cri de très belles factures qui vous fileront la banane. Nous avons convié du beau linge pour mettre la gomme : des disque-jockeys chébrans, des ambianceurs et le nec plus ultra des musiciens. Tous en liquettes de vacanciers pour faire la nouba tranquilou bilou avant de filer à fond les ballons dans les baltringues électroniques nocturnes. C’est parti mon kiki, impec, au poil…»

     

    LE MOT ET LE RESTE
    ÉDITEUR
    Cet éditeur regorge d’ouvrages essentiels sur la musique. On y trouve notamment le récent « Music Sounds Better With You » de Raphaël Malkin qui reprend l’histoire de la french touch, « Electro 100 » d’Olivier Pernot ou « L’Haçienda » de Peter Hook.

     

    KUUUTCH
    CRÉATEURS
    Basé à Brest, Kuuutch offre un espace de partage et d’accueil pour les artistes comme pour le public au travers d’évènements (expositions, ateliers et rencontres).
    Pour the Market, l’équipe délocalisera une partie de ses créations et proposera un atelier.

    ART LOUD
    DISQUAIRE
    Amateurs de sons extrêmes, hypnotiques et pointilleux, vous trouverez votre bonheur dans les bacs d’Art Loud et sa grande collection de hardcore, techno, minimale, indus’, expérimentale, drum’n’bass, ambiant, ou encore acid.

     

    VINYL SHOP
    DISQUAIRE
    Ce disquaire brestois offre un large choix de vinyles d’occasion en tout genre : techno, acid, hardcore, house, jungle, d’n’b, disco… Pour l’anecdote, MCDE y avait déniché une perle disco lors de son passage à Brest !

     

    WOLVIES
    DISQUAIRE
    Si vous êtes assidu des dernières sorties de la sphère électronique underground, vous êtes probablement déjà tombé sur la riche collection de Wolvie sur Discogs. Cette fois, vous pourrez fouiller directement dans ses bacs à vinyles pour des découvertes house, techno, acid ou encore ambiant de ces derniers mois.

    ONENESS
    DISQUAIRE
    Ce disquaire nantais spécialisé en musiques africaines proposera une collection aux sources des musiques électroniques ! Près de 2000 vinyles (2/3 neufs et 1/3 d’occasion) entre soul, funk, hip hop, afro beat ou encore jazz seront proposés par le shop.

     

    LES ATELIERS DE LOUIS
    CRÉATEURS
    Collectif d’artisans, de créateurs et d’artistes, les Ateliers de Louis exposeront quelques travaux de leurs artistes, notamment ceux de Roland Drover et ses cultes couverts d’insultes déclinés en atelier ludique.

     

    > tout la programmation d’Astropolis 2016





    Le Festival Invisible

  • Passerelle vers les expériences sonores inédites.

    Festival défricheur, adepte des plaisirs électriques et furieusement rock’n’roll, mais aussi de la pop de traviole, du low-fi en roue libre et autres curiosités, le Festival Invisible chérit les bricoleurs, les aventuriers, les skieurs hors-piste !

     

    11ème édition : du 16 au 19.11.2016

     

    JEUDI 17.11.2016

    Une soirée en partenariat avec Penn ar Jazz et Passerelle Centre d’art contemporain, Brest

     

    20:30 SIXTEEN
    Performance musique et 16 mm
    Chris Raclet et Nicolas David : création visuelle & projections (Vitrine en cours)
    Julien Chevalier : musique (La Terre Tremble !!!)
    Pierre Marolleau et Leo Prud’homme : musique (Fat Supper)

     

    21:30 MÜKSA MÜKSE // EVE RISSER & JEAN-LUC GUIONNET
    Musique improvisée entre l’électricité et le vieux meuble
    Eve Risser : piano
    Jean-Luc Guionnet : no input mixing board
    Eve Risser est l’artiste associée de Penn ar Jazz pour la saison 2016/2017

     

    22:45 NO&RD // REGÏS BOULARD & OLIVIER MELLANO
    Urgence euphorique
    Olivier Mellano : guitare
    Régïs Boulard : batterie

     

    plus d’infos sur le site du Festival Invisible





    Oufipo

    Oufipo c’est l’Ouvroir de Finistérités Potentielles. Une plateforme sonore locale ou « webradio locale », c’est selon. Oufipo vise à valoriser la vivacité culturelle du Finistère.
     
    Vous pouvez y entendre des enregistrements sonores de conférences réalisés dans nombres de structures du département, des entretiens menés avec des invités de passage dans ces structures (artistes, metteurs en scènes, scientifiques, photographes…), des portraits de Finistériens singuliers (personnalités politiques, agriculteurs, …) ou encore des documentaires tournés dans le Finistère.
     
    Oufipo et Passerelle Centre d’art contemporain travaillent ensemble à la production de contenus audio en augmentation des expositions présentées. Artistes et commissaires d’exposition poursuivent leurs expériences au micro d’Oufipo.

     

    > Retrouver tous les enregistrements réalisés à Passerelle Centre d’art contemporain en cliquant ici











    Nous soutenir


    Adhésion

    Adhérer à l’Association Passerelle qui gère le centre d’art depuis 1988, c’est vous engager dans le développement de nos activités artistiques et leur diffusion auprès de tous les publics.
     
    En adhérant à l’Association Passerelle, vous recevrez régulièrement les informations sur les activités du centre d’art contemporain, les invitations aux vernissages et bénéficierez de l’accès libre aux expositions et visites guidées, d’un tarif réduit pour une personne accompagnante, d’un tarif préférentiel sur les publications et de l’accès libre aux expositions du Quartier Centre d’art contemporain de Quimper. L’adhésion à l’Association Passerelle est valable un an à dater de l’inscription.

     

    Tarifs des adhésions

    20 €    Individuelle plein tarif
    10 €    Individuelle tarif réduit (enfant, demandeur d’emploi, étudiant)
    30 €    Famille
    40 €    Écoles, associations…
    100 €  Entreprises, CE

     

    > DEVENIR ADHÉRENT DE L’ASSOCIATION PASSERELLE





    Mécénat

    Devenez mécène des Chantiers-résidence.
    Notre programme est sur la plateforme Culture Time de mécénat participatif.

    Passerelle Centre d’art contemporain et Documents d’Artistes Bretagne lancent un appel à mécénat participatif pour financer les Chantiers-Résidence, dispositif de professionnalisation des artistes émergents en Bretagne.

    Tout le monde peut participer à partir de 10€ et jusqu’à 500€ et plus. Pour vous remercier de votre don, vous bénéficiez d’un avantage fiscal de 66% prévu par la loi sur le mécénat, et de contreparties et d’avantages uniques.

    Faire un don est la marque de votre implication dans le développement de la création artistique en Bretagne.
     
    Exemples de dons
     
    Pour un don de                         Coût après déduction
             10 €                                        3,40 €
             50 €                                      17,00 €
           125 €                                      42,50 €
           250 €                                      85,00 €
           500 €                                    170,00 €
     


      

     

     

    informations
    Emmanuelle Baleydier, Communication & partenariats
    T. 02 98 43 34 95
    communication@cac-passerelle.com

     











    Publications














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    M

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    Privatisation


    Des espaces pour vos évènements

    Salle de Conférence

  • Passerelle Centre d’art contemporain vous propose des espaces pour organiser vos événements au cœur d’une destination culturelle unique.
    Vos événements peuvent être conçus en harmonie avec la programmation artistique du moment et faire l’objet d’une collaboration de l’équipe d’accueil des publics pour des souvenirs inoubliables.

    Les espaces de Passerelle sont équipés de matériels adaptés à vos événements, notamment une salle de conférence et de séminaire munie d’un système de projection vidéo.

  • Le Patio et sa Mezzanine, la Salle de Conférence et le Hangar permettent de multiples combinaisons pour accueillir votre public.

    Ils sont modulables et adaptés à tout type d’événement : lancement de produit, séminaire d’entreprise, cocktail, défilé de mode, séance photo, tournage de film ou de spot publicitaire…

     

     

    Informations et réservations
    Maïwenn Thominot
    tél. 02 98 43 34 95
    administration@cac-passerelle.com








    Informations pratiques

    41, rue Charles Berthelot
    F – 29200 Brest
    +33 (0)2 98 43 34 95
    fax. +33 (0)2 98 43 29 67

    contact@cac-passerelle.com

     

    ACCÈS
    Tram A – Saint-Matin ou Octroi
    Bus ligne 7 – Kerigonan

     

    HORAIRES D’OUVERTURE

    Ouvert le mardi de 14h à 20h et du mercredi au samedi de 14h à 18h30
    Fermé dimanches, lundis et jours fériés

    Fermé les 24 et 31 décembre 2015

    TARIFS ET CONDITIONS

    plein tarif : 3 €
    visites guidées & rencontres : 4 €
    regards croisés : gratuit

     

    Gratuité sur présentation de justificatif : adhérents, scolaires individuels, étudiants, demandeurs d’emploi, membres de C-E-A, de l’AICA et adhérents au Quartier, Centre d’art contemporain de Quimper

     

    Accès libre à tous le premier mardi du mois

     

    PARTENARIAT DE BILLETTERIE

    Sur présentation du ticket, une entrée plein tarif à Passerelle Centre d’art contemporain donne droit à une entrée à tarif réduit au Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture de Landerneau ainsi qu’au Quartier – Centre d’art contemporain de Quimper.

     

    TARIFS DES ADHÉSIONS

    particulier : 20 €
    famille : 30 €
    enfant, étudiant, demandeur d’emploi : 10 €
    école, association, centre de loisirs, autre structure : 40 €

     

     

    > GRILLE TARIFAIRE 2015-2016

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    Informations et demande de visuels

    Communication & partenariats

    Emmanuelle Baleydier
    communication@cac-passerelle.com

    GRAPHISME

     

    En 2013, Frédéric Teschner Studio est missionné pour faire évoluer les outils de communication, l’identité et la charte visuelle afin de valoriser au mieux les nouvelles actions engagées par le Centre d’art.

     

    Pour le développement du site internet, il s’associe à Benoit Bohnké.

     

     

    Pensé comme un véritable projet artistique inscrit dans la dynamique programmatique du Centre d’art, la proposition de Frédéric Teschner Studio constitue une création en perpétuelle évolution et renouvellement engagée dans la vie de Passerelle.